Théo Fiquemont Perrier

Perdons-nous dans Portbou

Perdons-nous dans Portbou est un projet réalisé au sein de la ville de Portbou, à la frontière espagnole. Poésie visuelle s’inspirant de la ville, la notion de passage et de traversée devient un mot-clé à travers des enjeux migratoires, une ville abandonnée dans les années 1950 et une écologie dévastée par les incendies.

Afin d’éprouver l’environnement du lieu, j’ai réalisé une expérience tirée de l’Internationale situationniste : considérer les espaces traversés par le biais de la dérive.

Cette traversée hasardeuse fut retranscrite dans une édition photographique comme témoignage de l’expérience psychogéographique et visuelle, complétée d’un travail de recherche topographique par décomposition d’espaces et d’éléments perçus.

La sculpture associée est une approche topographique spatiale qui s’étend sur l’enceinte de la vallée, représentation mentale martelée sur une plaque d’aluminium puis recouverte de béton coulé, ramenant au caractère inhospitalier d’une écologie dévastée et d’une ville figée dans la brutalité du bétonnage urbain.

Plaque d’aluminium, ciment

170 × 110 cm ; 2021

Perdons-nous dans Portbou

Plaque d’aluminium, ciment

170 × 110 cm ; 2021

Perdons-nous dans Portbou est un projet réalisé au sein de la ville de Portbou, à la frontière espagnole. Poésie visuelle s’inspirant de la ville, la notion de passage et de traversée devient un mot-clé à travers des enjeux migratoires, une ville abandonnée dans les années 1950 et une écologie dévastée par les incendies.

Afin d’éprouver l’environnement du lieu, j’ai réalisé une expérience tirée de l’Internationale situationniste : considérer les espaces traversés par le biais de la dérive.

Cette traversée hasardeuse fut retranscrite dans une édition photographique comme témoignage de l’expérience psychogéographique et visuelle, complétée d’un travail de recherche topographique par décomposition d’espaces et d’éléments perçus.

La sculpture associée est une approche topographique spatiale qui s’étend sur l’enceinte de la vallée, représentation mentale martelée sur une plaque d’aluminium puis recouverte de béton coulé, ramenant au caractère inhospitalier d’une écologie dévastée et d’une ville figée dans la brutalité du bétonnage urbain.