Théo Fiquemont Perrier

Dynamique du hasard

La dynamique du hasard est un projet né d’un comportement ludique-constructif, essentiel à la réappropriation de l’enchantement. Une utilisation du hasard comme un dialogue qui n’est pas le mien mais qu’il m’est possible de retranscrire sous de multiples formes par le biais de différents médiums.

Ainsi, ce travail est la composition d’une partition suivant un processus hasardeux. Il suit un protocole inspiré du dadaïsme : la réalisation de 2 500 lancés d’un dé, puis le recensement des résultats dans l’ordre reçu. Cette suite est ensuite organisée sur un schéma de partition en suivant une structure mélodique, soit une introduction, trois couplets, un refrain (×2) et une outro.

La partition est organisée sur deux portées comportant chacune deux lignes, composées d’une clef et de 14 mesures.
1re clef : vidéo ; 2e clef : son. Chaque clef peut être interprétée par n’importe quel autre médium.

S’ensuit l’interprétation de la partition. Dans l’exemple présenté dans cette vidéo, l’intérêt s’est porté sur de petits contenants du quotidien et les variations des sons produits.

Pour la réalisation, on choisit cinq contenants différents, numérotés de 1 à 6 pour correspondre aux numéros du dé, dans lesquels on verse de l’eau. À partir des vidéos enregistrées, les sons et les images sont dissociés puis dupliqués et réorganisés en fonction de la structure de la partition.

Dans une symbolisation du projet s’est ensuite réalisée la peinture Geste unique, représentant le lancé de dé en chronophotographie : un état déterminant, figé et en mouvement, ramenant le hasard à son état précurseur qu’est la notion d’action d’un geste intrinsèque à l’action générée.

Peinture à l’huile sur toile.

120 × 80 cm

2020

Dynamique du hasard

La dynamique du hasard est un projet né d’un comportement ludique-constructif, essentiel à la réappropriation de l’enchantement. Une utilisation du hasard comme un dialogue qui n’est pas le mien mais qu’il m’est possible de retranscrire sous de multiples formes par le biais de différents médiums.

Ainsi, ce travail est la composition d’une partition suivant un processus hasardeux. Il suit un protocole inspiré du dadaïsme : la réalisation de 2 500 lancés d’un dé, puis le recensement des résultats dans l’ordre reçu. Cette suite est ensuite organisée sur un schéma de partition en suivant une structure mélodique, soit une introduction, trois couplets, un refrain (×2) et une outro.

La partition est organisée sur deux portées comportant chacune deux lignes, composées d’une clef et de 14 mesures.
1re clef : vidéo ; 2e clef : son. Chaque clef peut être interprétée par n’importe quel autre médium.

S’ensuit l’interprétation de la partition. Dans l’exemple présenté dans cette vidéo, l’intérêt s’est porté sur de petits contenants du quotidien et les variations des sons produits.

Pour la réalisation, on choisit cinq contenants différents, numérotés de 1 à 6 pour correspondre aux numéros du dé, dans lesquels on verse de l’eau. À partir des vidéos enregistrées, les sons et les images sont dissociés puis dupliqués et réorganisés en fonction de la structure de la partition.

Dans une symbolisation du projet s’est ensuite réalisée la peinture Geste unique, représentant le lancé de dé en chronophotographie : un état déterminant, figé et en mouvement, ramenant le hasard à son état précurseur qu’est la notion d’action d’un geste intrinsèque à l’action générée.

Peinture à l’huile sur toile.

120 × 80 cm

2020